Top 3 des chansons composées sous la pluie

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C’EST LA FIN DU MONDE !

Soyons sérieux, un mois qu’il pleut, qu’il y a du vent et qu’il fait froid : on est en avril ! Catherine Laborde est bien d’accord, ça craint.

En tous cas, c’est un temps parfait pour rester enfermer chez soi, dans son lit, observer le ciel d’un œil lugubre et écouter de la musique absolument déprimante. Je m’y emploie depuis bien une semaine, et, ma foi, je suis à deux doigts de prendre du Lexomil.

Plutôt que m’enfoncer un peu plus dans la déprime, j’ai décidé de vous rendre vous aussi amorphes. Et pour cela, quoi de mieux qu’un top 3 de rainy songs ??? Attention, pas de vulgaires chansons à écouter par temps de pluie, mais plutôt des morceaux avec de la véritable pluie à l’intérieur !

….

N° 3 : November Rain des Guns’N’Roses

.Parfaite à écouter quand l’automne arrive, comme son nom l’indique. Elle me rappelle aussi ma jeunesse, quand je rêvais de cette robe pour mon mariage. Les temps ont bien changés puisque depuis j’ai pris conscience que le mariage est une vaste mascarade (ON NOUS MENT), et que porter une meringue asymétrique et des porte jarretelles apparents n’est pas la meilleure manière de persuader l’être aimé de dire « oui ».

Sinon on a ce su-perbe solo de guitare tellement 80’s de Slash à partir de la quatrième minute. Cheveux au vent, grand écart devant une chapelle dans le désert. Si on n’avait pas peur de mourir étouffé sous cette touffe de cheveux frisés, on lui ferait un gros bisou.

N°2 : Well I Wonder de The Smiths

.Ah… les Smiths. L’un de mes groupes préférés au monde, forever. C’est physique, à chaque fois que j’entends ces guitares et la voix de Morrissey je ne peux m’empêcher de me mouvoir en fermant les yeux (oui, vous visualisez bien, le résultat est absolument ridicule.) Pourtant ici, c’est utile puisque cette chanson est une véritable DANSE DE LA PLUIE : le groupe arrive à faire tomber des trombes d’eau à la fin du morceau. Qu’est-ce que je vous disais? Ils sont trop forts.

N°1 : The Same Deep Water As You de Cure

Et le grand gagnant est mon groupe préféré de tous les temps: THE CURE ! Que dire ? Qu’ajouter ? Ce son qui prend toute la place, ces guitares froides, la voix lancinante de Robert Smith et cet orage qui fait frissonner. Pour résumer : The Cure, c’est parfait pour se recroqueviller sous sa couette et mourir. Tout simplement.

BREF, comme disait l’autre "LE PRINTEMPS, C’EST PAS MAINTENANT".

Hunger Games : pourquoi ça va cartonner

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Non mais QU’EST-CE QUE VOUS FAITES ICI ?! Hunger Games vient de sortir au cinéma, filez !!!

Non ?

Oh je vois, vous pensez que ça ne vaut pas le coup. Et bien vous avez TORT ! Pour l’avoir vu en projo presse (j’aime le répéter) je peux vous dire que non seulement j’ai adoré, mais je suis bouillante pour y retourner.

L’histoire? Une guerre civile a ravagé les États-Unis. Depuis, les USA sont divisés en 13 districts ainsi que sa capitale, le Capitole. Les populations vivent dans une extrême pauvreté (cabane de bois et de plumes etc). Afin de punir le peuple pour sa révolte et d’instaurer un régime de terreur, le gouvernement a décidé d’organiser les Hunger Games : tous les ans, chaque district choisit, au hasard, un adolescent et une adolescente pour se battre durant 15 jours dans une arène contre les 22 autres participants. Au final, un seul survivant. Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour remplacer sa petite sœur de 12 ans à peine, tirée au sort.

Si vous n’avez pas compris mon explication, je ne vous jette pas la pierre, Pierre :

Hunger Games, c’est avant tout une saga de trois bouquins (que je n’ai pas lus) écrits par Suzanne Collins et ayant reçus le prix littéraire Et-lisez-moi en 2011. Après Harry Potter et Twilight, on peut penser que ce nouveau phénomène sent bon l’ennui et la niaiserie adolescente. QUE NENNI LES AMIS ! Les comparaisons vont bon train, pourtant, Hunger Games ne ressemble en rien aux teen movies précédents. Et c’est bien pour cela que je me sens dans l’obligation de faire le point sur quelques idées reçues ci et là :

1  « C’est un mauvais Battle Royal» :

Le scénario peut, en effet, faire penser à celui du célèbre film japonais de 2001. Pourtant, il y a tout de même une grosse différence : la cible du public n’est absolument pas la même. Ensuite, la saga Hunger Games devrait donner naissance à trois, voir quatre films, ce qui permet d’aller nettement plus loin. Le jeu dans l’arène ne dure que le temps de ce premier volet, et permet de mettre en place les prochains films. Le but n’est pas de captiver par l’hyper violence, mais de proposer une réflexion politique et sociologique. On est loin de Battle Royal, où, rappelons-le, tous les personnages meurent à la fin. Ce qui offre peu de perspectives pour une éventuelle suite.

2.  « Un triangle amoureux à la Twilight boriiiing ! »

Car oui, que serait une saga teens sans histoire d’amour ? Là encore, nous en sommes seulement au premier volet, si on devine les enjeux pour la suite, rien n’est clairement explicite. La grande différence vient du fait que l’héroïne donne nettement moins envie de se finir aux barbituriques que celle de Twilight. Bella est frêle, mièvre, naïve et pas franchement intéressante. Katniss est forte, espiègle et se remue la tresse dans la jungle. +1 pour la chasseuse donc. Et puis j’ai nettement plus envie de faire des bisous à Peeta qu’à Edward. Certes, il s’appelle Peeta.

(Intermède mièvre et SPOILER hihihi)

Mais là où les histoires d’amour sont nettement plus intéressantes dans Hunger Games, c’est qu’il est très difficile de savoir ce qu’il se passe dans la tête des personnages… Rappelons que ce jeu de survie se passe devant les caméras, et que pour attirer l’attention du public, et donc se voir attribuer des sponsors, il faut… divertir ! Et quoi de mieux qu’une histoire d’amour entre deux tueries ? D’où la question : Katniss est-elle attirée par un garçon, ou fait-elle ça uniquement pour sauver sa peau ? Et ça, c’est plutôt bien trouvé ! (même si c’est très largement inspirée par Amélie de Secret Story 4, vous en conviendrez).

3.  "L’univers est vachement moins cool que celui de Harry Potter" !

(Non mais VOUS ARRETEZ OUI !) Comme chacun je pense, je ne suis pas une inconditionnelle des barbus ou des roux (souvenez-vous, ils ont UNE AAAAME) mais j’ai accroché à l’univers parce que justement JK Rowling a su en créer un nouveau de toutes pièces. C’est également le cas de Hunger Games. L’avantage, c’est qu’il est plus facile (et intéressant) de s’y projeter. Vous aurez beau vous cramponner de toutes vos forces à un balai, il y a peu de chances pour que vous décolliez… Alors que la RÉVOLUTION n’est pas inenvisageable ! (On a Mélenchon, rappelez-vous.) Le film est quand même beaucoup plus violent, (saviez-vous que 6 secondes ont été retirées en Angleterre pour éviter l’interdiction aux moins de 15 ans ?) ce qui cible donc automatiquement un public plus âgé.  Ensuite, si l’univers est nettement moins féerique, les transitions entre forêt gigantesque et Capitol futuriste sont saisissantes. Croyez la stagiaire-journaliste-mode que je suis : j’ai carrément fait un dossier sur les costumes, maquillages et graphisme du film !

Et tiens, pour me réconforter, puisque j’ai sué SANG ET EAU pour cet article, j’aimerais beaucoup avoir votre avis sur le film. Et si vous êtes moins faignant que moi, et que vous avez donc lu les livres, votre avis m’intéresse d’autant plus !

Pour vous remercier de votre participation, je partage la meilleure blague au monde :

-          Que dit un agneau quand il s’en va ?

-          GIGOT !

Allez salut !

Fashion Week : Comment devenir une star du street style

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J’ai décidé de donner un nouveau tournant à ce blog. Fini l’écriture de posts avachie dans mon lit, en m’enfilant mon poids en cookie. Je deviens sauvage et indomptable. Je palpe l’inconnu (enfin, vous m’avez compris) et je brave le danger en allant sur le terrain. Direction la Fashion Weeeek.

Si vous habitez Paris vous avez dû croiser ces longues lianes de 14 ans qui courent partout, ces femmes qui portent l’équivalent de la forêt du Gévaudan en manteau. C’est Fashion Weeeek vous crieront des jeunes filles en fleurs trop (mal) lookées et visiblement sous acide.

Pour comprendre ce qu’est « l’esprit » Fashion Weeeek, j’ai décidé de me rendre au défilé. CALMEZ-VOUS JEUNES FOUFOUS bien entendu, avec mon statut de simple STAGIAIRE d’une rédaction mode/beauté, je n’ai pu qu’admirer l’extérieur (certes très attractif) des shows. Mais croyez-moi, ça valait tout de même le détour.

Me voilà donc partie pour le défilé Viktor & Rolf au Jardin des Tuileries. J’y suis allée, officiellement pour mener une enquête sociologique, officieusement pour croiser les journalistes que je lis et qui me fascinent depuis des années. Et j’ai découvert un univers parallèle ! Pas celui de la mode et des mannequins, celui des WANNABES ! Ces jeunes gens qui aspirent à la notoriété, grâce à leurs photos street style. Pour les avoir observé une après-midi, j’en ai tiré quelques règles à suivre pour devenir des inconnus aussi célèbres qu’eux.

Au défilé Viktor & Rolf (par L'Officiel Mode)

Au défilé Viktor & Rolf (par L’Officiel Mode)

Fashion Week : comment se faire remarquer

Au niveau des fringues :

-   Porter des talons hauts : plus ils sont hauts, plus ils sont colorés et plus ils sont bizarres (moches) mieux c’est.

-   Faire des mix improbables : La wannabe la plus photographiée portait une jupe en voile asymétrique avec un top cropped, des chaussures simplement inexplicables et un gros bonnet en laine gris. C’est un peu comme les hamburgers anglais, on se demande pourquoi ils mixent du camembert et de la confiture de groseille.

-   Être grande : Je suis désolée mesdemoiselles, ça me peine autant que vous (rapport à mon mètre-et-des-brouettes) mais notre ère privilégie les grandes danoises.

- Porter du oversize : de grosses lunettes de soleil, un large chapeau, un long manteau. Finalement, moins on vous voit mieux c’est.

Au niveau de l’attitude

-   Surtout NE PAS CHERCHER L’ATTENTION. Marchez d’un air déterminé, le nez en l’air. Donnez l’impression que vous allez simplement vous acheter du dentifrice. Et que vous savez déjà quelle marque vous voulez.

-   Utilisez votre téléphone. Je n’ai pas déterminé si il donne une contenance au wannabe qui n’arrivent pas à appliquer la règle précédente ou si c’est vraiment un atout dans une photo.

- Ne souriez jamais. La vie n’est qu’une tartine de bouse dans laquelle vous devez croquer chaque jour.

-   Et surtout, surtout restez naturelle.

Vous savez le pire ? Je dois faire une excellente wannabe parce que j’ai été prise en photo.

Katy Perry fait ses courses

P.S 1 : J’ai aussi croisé cette nana. Une wannabe qui avait manifestement bien réussi son coup vu qu’elle était littéralement assaillie par les photographes.

P.S 2 : Un autre jour je vous parlerai quand même un peu de mode, de mannequins et compagnie. Parce que bon, soyons honnêtes, c’est un peu mon dada. Et puis ça sera aussi l’occasion de tordre le cou aux clichés bo-riiiing des nanas qui, puisqu’elles aiment la mode, ne sont pas capables de lire/écrire/réfléchir.

P.S 3 : Nouvelle résolution également, poster plus souvent. Ne me regardez pas comme ça, promis je m’y tiens ! D’ailleurs, je vous annonce d’ores et déjà que mes prochains posts parleront musique. Allez, see you !

Oscars 2012 : ce qu’il fallait VRAIMENT retenir

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Aujourd’hui on va parler des Oscars. Je saiiis vous n’en pouvez plus, ça fait 24 heures que vous ne vivez plus qu’au rythme des déclarations de Jean Dujardin et vous n’espérez plus qu’une chose : que l’industrie du cinéma fasse faillite.

NON MAIS OH vous croyez que ça m’a plu de me taper Twilight pour comprendre le phénomène ??? NON ! Mais il est de notre devoir de savoir ce qu’il se passe dans le monde ! (comme les livres de vampires scintillants écrits par des auteures mormones).

Sachez que les vraies infos ne se limitent pas au triomphe de The Artist et Hugo Cabret. Petit topo rapide pour pouvoir frimer demain au bureau.

Meryl Streep et Jean Dujardin = BFF

Les Oscars 2012 : ce qu’il faut retenir.

Jean Dujardin a dit « put… » au micro. Si mes souvenirs en droit sont exacts, c’est passible de peine de mort au Texas. Mais « put… » est si frenchy, on se doute qu’ils vont tous trouver ça « adorabeûl » et laisser courir. Sacré Jean Dou Jawdin.

Alexandra Lamy était mieux sapée que Berenice Bejo. Et ça, c’est la honte.

On a vu : une jambe derrière un rideau. Très cadavérique et sentant probablement la naphtaline.

-  Pas de Kanye West ou Mathilde Seigner pour couper un lauréat en disant « BAH MOI J’AURAIS PRÉFÉRÉ QUE ÇA SOIT JEAN-BRYAN QUAND MÊME ! »

Meryl Streep a réussi à récupérer son 275eme prix, même enroulée dans une nappe.

Sacha Baron Cohen a renversé du sable sur un monsieur et par terre. On a pas trop compris, mais on est habitué aux coups de promo pas drôle de SBC.

Nathalie Portman était mal habillée. Un mythe s’effondre.

Jennifer Lopez était mal habillée, mais ça, on a l’habitude.

Gwyneth Paltrow était bien habillée. Mais tellement control freak. On devine aisément qu’elle attend la fin de la semaine pour aller péter dans une boîte à chapeau.

Tous les wannabes qui n’étaient pas invités se sont retrouvés en loosdé chez Elton John pour quand même un peu se montrer.

VOILA. … Bon d’aaaaccord, on arrête le cynisme cinq minutes. J’aime bien Jean Dujardin et l’équipe de The Artist, je suis contente qu’ils aient réussi, malgré mon amour pour The Descendants. Et Meryl Streep, c’est difficile de nier son talent.

Un autre jour je vous parlerai du festival du film de Sundance. Parce que ça les amis, ça me rend nettement moins apathique !

Saint Valentin : ce qu’il ne faut PAS faire

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HOLA LES AMOUREUX ! Ce post sera très très sectaire et ne concernera que les couples. Les célibataires, ne soyez pas jaloux. Vous avez des avantages notables, tels que la possibilité de ne plus vous épiler et vous laisser pousser le ventre.

C’est la SAINT VALENTIN ! Aujourd’hui nous ne sommes qu’amour, nous aimons notre prochain, et surtout notre tendre moitié !

J’ai remarqué que cette journée divise, provoque de longs débats, presque aussi houleux que « qui de la poule ou de l’œuf le premier ?! ».

Pour l’occasion la chanson/vidéo la plus cute au monde.

Alors, en grand manitou de l’amoûr (auto-proclamée comme de bien entendu) voici une petite liste des choses à NE PAS FAIRE lors de la Saint Valentin. La plupart sont des situations vécues, ce qui est d’autant plus effrayant.

  1. Penser que la Saint Valentin est en avril : Voilà ce que m’a affirmé l’Homme (car Monsieur Lane il y a). Que voulez-vous répondre à un tel manque de romantisme ? Oublier la Saint Valentin, c’est le début des emmerdes. Croyez-moi. (et croyez-le).
  1. Proposer d’aller au cinéma à une autre fille. Celle-là, c’est un bon copain qui    me l’a faite. J’ai vite compris qu’il n’y avait pas anguille sous roche puisqu’il s’est adressé à la nerd en moi : « Star Wars en 3D demain ?? » + regard plein d’espoir. Ce cas est directement relié au 1. Avec une pointe de provoc’ quand même. Risque de se voir larguer comme une bouse. Be careful.
  1. Proposer une « soirée couilles » (Dieu-que-c’est-laid). Un SMS drôlement sympatoche qu’a reçu l’Homme. Ce dernier a eu la présence d’esprit de répondre « Une soirée entre mecs le soir de la Saint Valentin tu trouves pas que c’est risqué… ? ». Et il a raison. Préférer boire des bières avec les potes plutôt qu’être avec sa bien-aimée le 14 février, c’est avouer qu’on trouve plus attachant un pack de six que l’Autre.
  1. Clamer haut et fort que la Saint Valentin est une fête commerciale et que vous ne participez pas à cette vaste blague. Depuis quand êtes-vous devenu si aigri et vieux ? Si à votre âge vous ne profitez pas de la moindre occasion de sortir et enjoy la life, vous finirez à 50 ans, le cœur rempli d’un vide abyssal, à crever les ballons que le petit voisin envoie dans votre jardin.
  1. Larguer l’être aimé. Je refuse d’avoir des lecteurs aussi vils que vous. Sortez de mon blog. SORTEZ !!!
  1. Acheter un MacBook Air en cadeau. ON SE CALME ok, vous l’aurez compris, je suis une pro-saint-valentin, ok, je trouve ça cool de marquer le coup. Mais on peut très bien passer une soirée ensemble sans pour autant dépenser le Produit National Brut des Émirats Arabes. Soyez stratégique, combien devrez-vous dépenser pour Noël ? Et pour son anniversaire ?
  1. Provoquer une dispute avec l’être aimé. Vous êtes un 7. il/elle est un 4., des différents sur la soirée à passer ensemble et bam, c’est la crise. Vous décidez que l’autre est un atrophié du bulbe  et que vous préférez encore rester seul. Du coup vous êtes sur mon blog, en train de lire ce post, pour tromper l’ennui. C’est con hein ?
  1. Allumer des bougies partout et écouter du James Blunt. La madame devant moi à la caisse du Monop. Elle ne m’a pas avoué ses plans de soirée, mais elle a déposé comme si de rien n’était une bouteille de champ + des fraises + du chocolat à la caisse. HALTE AUX CLICHES. Comme une envie de la secouer en lui hurlant : « Il va fuir !!! Arrête tout !!! » mais en fait, peut-être qu’il aime bien. Dans ce cas, c’est elle qui devrait fuir.
  1. Utiliser l’expression « mon valentin/ma valentine ». Dois-je vraiment expliquer pourquoi ?
  1. Vous forcer à sortir. Le truc, c’est de marquer le coup. Si c’est en vous faisant livrer jap’ et regardant un film téléchargé drôlement bien (tel que The Descendants) ça fait aussi. Mais aller vous geler et finir en cas 5. « Quel est le point ? » diraient nos amis les anglais.

Cadeau pour me faire pardonnerMaintenant je dois vous laisser pour passer une soirée comme cela (le pouce en l’air) avec l’Homme qui m’emmène au théaaaatre. Est-ce pour se faire pardonner d’avoir comme qui dirait oublié la Saint Valentin ? Est-ce parce que je lui fais peur ? Qu’importe, dans tous les cas, JE PRENDS !

(Et pour les célibataires, relativisez, vous pourriez être comme elle. Réduite à envoyer des cartes à ses fans pour oublier qu’elle va devoir passer une Saint Valentin avec lui).

Mon cadeau virtuel pour vous –>

5 bonnes raisons d’aller voir The Descendants

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Je sais pourquoi vous me lisez. Il fait froid et vous êtes prostré devant votre PC hein ? D’ailleurs vous avez remarqué les formidables alternatives que nous offre l’hiver parisien ? Il pleut = on ne sort pas. OU Il fait beau = il fait -5° = on ne sort pas.

DONC autant aller au cinéma pour se cultivationner. Et prenez exemple sur moi-même en allant (que dis-je, COURANT) voir The Descendants. L’histoire d’un mec qui vit à Hawaii avec sa jolie petite famille. Mais en fait, sa femme est dans le coma après un accident de jet-ski, il n’a jamais eu le temps de s’occuper de ses deux filles, et il doit décider à qui revendre ses hectares de terrains vierges venus de ses ancêtres. La grosse pression. Coup de massue : il apprend que sa femme tant aimée souhaitait demander le divorce et se tirer avec un amant… Pas simple.

J’ai donc pleuré pendant 2h15. Sous mes apparences de Sherlock Holmes inquisiteur et sans cœur (regardez discrétos en haut à droite) je suis en réalité un être qui, sur une échelle de 1 à 10 pleure sous la barre du 3, et à partir de 7. En gros, quand je suis triste, et quand je suis contente. Je fonde énormément d’espoirs dans le maquillage waterproof.
J’ai donc oscillé entre le « hoc hoc mon Dieu sa femme va décéder j’en suis suuuuure hoc hoc » puis « hoc hoc George est tellement touchant avec ses fiiiiilles hoc hoc et ce coucher de soleil est merveilleux hoc hoc » (le hoc hoc c’est les sanglots, et non pas un coup de pioche. Je la laisse à la maison en général quand je vais au cinéma).

POURQUOI QU’IL FAUT ALLER VOIR THE DESCENDANTS :

1. Dgeordge. Autant mettre le hola aux clichés, Clooney ne m’a jamais fait fantasmer. Je suis donc allée le voir sans apriori aucun. Et en fait, lui avoir proposé de laisser tomber sa cafetière et d’enfiler une chemise hawaïenne était brillantissime. Alors oui, les critiques vous diront que Georges Clooney sait jouer un personnage complexe avec une graaaande sensibilité et une ambivalence incroyaaaable. Je pense surtout que Georges Clooney a su jouer à merveille Monsieur Tout le Monde. D’une justesse incroyable, il fait passer des choses graves simplement, sans flots de larmes ou de hurlements. Il est d’une humilité surprenante, extrêmement délicat, élégant dans la douleur, et drôle dans le drame. C’est beau.

2. Le fait que le film se passe à Hawaii frôle le génie. Avez-vous déjà vécu un DRAME ? Du genre qui donne l’impression que tout s’effondre autour de vous, que plus rien ne sera jamais pareil puisque tout simplement il est impossible de continuer à avancer après ça ? Ce qui m’a toujours surprise dans ces moments là, c’est que le lendemain matin, il fait jour à la même heure. Le temps ne s’arrête pas, les journées continuent à passer, les gens continuent à vivre leur vie, sortir, rire. Comme une envie de crier HEHO LES MECS LE MONDE S’ÉCROULE LA ! Eh bien The Descendants, c’est exactement ce sentiment là. Hawaii est toujours Hawaii. On continue à surfer, le vent à souffler, les palmiers à pousser… Non seulement on compati à MORT pour ce bon vieux George, mais en plus on se sent un peu moins seul. Et puis le combo ma-vie-crains-du-boudin-donc-je-vis-à-Chicago-dans-un-guetto ça va bien un moment. +2 donc.

3. George Clooney porte des tongs. Je pense qu’une scène aussi irréaliste mérite une place de ciné, vous en conviendrez.

4. Les autres acteurs envoient le pâté. Ses filles, l’ami de la famille perché, ses cousins barrés… tous sont très justes et surtout très drôles. Vous voyez ? C’est fantastique vous pourrez même vous fendre la poire.

5. La philosophie. Parce que je suis psycho rigide (rappelez-vous, les listes tout ça) j’aime rentabiliser mon temps (n’ayez pas peur. RESTEZ) et quand je lis un bouquin ou regarde un film, j’aime en ressortir grandi, avec quelque chose en plus. Et c’est exactement ce qu’il se passe avec ce film. Sans vouloir vous spoiler le film entier, le George, il lui arrive son poids en merdes. Et alors qu’on pourrait ressortir de la salle totalement désabusé « POURQUOIIII DIEU POURQUOIIIII ??? » on est au final étrangement… apaisé. Parce qu’on se rappelle qu’ au final rien n’est grave. Si vous choisissez que rien ne vous touche vous serez réellement imperméable à tout. Une leçon de vie sur l’acceptation et le pardon. Ça remet les choses en place, et on se dit que finalement si on n’a pas ce job, ni cet appartement, ou que notre relation se termine, on s’en remettra. On se remet toujours de tout.

VOILA maintenant courrez au cinéma le plus proche (qui propose le film en VO bien sur) pour profiter de ces précieux (et gratuits) conseils que je vous donne.

(Ah, et depuis mon dernier article sur Lana Del Rey, l’album de ce mignon caneton est sorti. Et je vous le dis tout de go, c’est une véritable merveille. Tant pis si je ne suis pas horriblement snob. Bon, en même temps, l’humilité c’est le top de la frime.)

Lana Del Rey : pourquoi on adore détester Born To Die

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Vous avez remarqué ? Nous sommes envahis ! (Non, je ne parle pas des vieux. Vous avez très mauvais esprit.) Si je vous dis « Video gaames… » avec une voix d’outre tombe ? Si ma longue chevelure cache mon visage hybride (yeux de biches + duck face).
Je vous parle de LANA DEL REY bien entendu.

Premier album de Lana Del Rey

A 24 ans, c’est LE nouveau phénomène musical (un peu) du web (beaucoup). On la découvre en juin 2011 avec sa chanson, (et surtout son clip) Video Games. Home made, des images d’archives se succèdent avec une Lana Del Rey qui susurre devant sa webcam. Premier constat : le collagène, c’est son truc. Puis on tend l’oreille, et on se dit que c’est plutôt vraiment pas mal.

A partir de là, c’est la débandade. Lana Del Rey devient LE phénomène et son clip tourne sur tous les réseaux sociaux. Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Quel est son légume préféré ? Les fans de Lana Del Rey sont gâtés (nettement plus que ceux de Cure. Coucou Robert ! Si tu passes par là n’y vois pas DU TOUT un reproche caché) : elle sort une nouvelle chanson tous les quinze jours, dévoilant la moitié de son album alors qu’il n’est même pas sorti. Ses clips sont stylisés à l’extrême, ses brèves apparitions dans chacun d’eux également.

Puis on commence à se demander si cette Lana Del Rey ne serait pas un pur produit marketing. Outre son physique qui sent bon le bistouri, on apprend que les agents et les tourneurs la connaissent depuis mars, elle a déjà sa place dans les festivals et c’est une major qui la distribuera en France. Une organisation au top…

On découvre alors la vraie identité de cette nouvelle icône. Lana Del Rey s’appelait avant Lizzie Grant, portait des T-shirt trop grands, une teinture blonde cheap et avait des lèvres raisonnables. En gros, on la reconnaît uniquement grâce à sa voix et ses faux ongles. Aux félicitations se succèdent les moqueries.

Quand Lana Del Rey s'appelait Lizzy Grant

Enfin arrive le temps des premiers live. Et avec ses grands yeux de biche… on la sent à deux doigts de se faire rouler dessus par un 36 tonnes. Fuyante, perdue, mal à l’aise, on est vraiment mal pour elle. Sa dernière prestation au Saturday Night Live a carrément été un supplice (pour les spectateurs comme pour elle). Au fond du seau, Lana serait prête à tout abandonner pour le mannequinat (???).

Au final, deux clans se forment : les haters se lâchent. Ce sont en général des hipsters, fans de la première heure, mais déçus que leur nouveau joujou soit désormais partagé avec la vulgaire plèbe. Ils conchient donc allègrement ce frêle caneton. D’autres l’adulent, la défendent corps et âme parce qu’ils pleurent souvent en écoutant ses chansons. Dernier rebondissement en date, elle aurait pompé son carton Video Games sur un chant grec. Du genre qu’on écoute avant de prendre un Lexomil.

Mon humble avis, c’est simplement HOW ON SE CALME. Oui, elle est souvent agaçante. Elle minaude et n’est pas franchement naturelle. Mais j’ai fredonné Video Games et Blue Jeans pendant des mois. Chacune de ses nouvelles chanson m’intrigue puis finit par me plaire. Sa voix et sa musique dénotent un véritable talent. Ok, c’est un produit marketing, elle a voulu réussir et s’en est donné les moyens. Mais la façon dont on découvre un artiste détermine-t-elle son talent ? Moi, la Lana, elle me fait plus de peine qu’autre chose. Elle est talentueuse, mais elle se retrouve propulsée dans un truc qu’elle ne maîtrise pas. Et personne, que ça soit les fans hardcore ou les critiques acerbes, ne l’aide vraiment. Ne peut-on pas simplement apprécier sa musique sans en venir à la lapidation ou l’adoration?

Au final, je ne revendique qu’une chose.

Lana Del Rey : le droit de s’en foutre.

Introduction

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J’ai deux passions. La première consiste à siroter du thé vert en m’adonnant à la lecture d’un magazine/surf sur le web/ grève de vie. La seconde, faire des listes. Vous me direz que je parais un brin psycho rigide (et que j’ai un train de vie d’une jeune déglingos) et je vous dirais que vous avez raison.

J’aime classer, ranger, planifier. Après vingt années passées dans ma tête, je me suis dis qu’à l’aube des grandes décisions (que vais-je faire de ma vie ? Où vais-je vivre ? Avec qui ? Dois-je tout claquer pour élever des chèvres dans le Larzac et retrouver le vrai sens de la vie ?) je me suis dis que le plus simple était de classer toutes mes idées, réflexions et envies dans une longue, très longue liste.

En fait, ça s’appelle un blog.

Aurai-je le courage de le tenir plus de 15 jours ? Telle est la question. Mais je suis une femme de défis (je bois quand même du thé SANS sucre. Ce n’est pas négligeable) alors je me lance.

Pourquoi ne pas commencer par… une liste (ça m’ennuierait que vous soyez perdu dès le premier article). Quoi de mieux en ce janvier 2012 que faire la liste de mes bonnes résolutions ? Les exposer publiquement m’OBLIGE à les tenir.

1.  Etre détendue. La vie est belle, les oiseaux chantent. Il est encore envisageable de trouver un job dans ce pays. S’il vous plaît.
 
2.  Profiter de l’instant présent. Déculpabiliser si je glande. Et faire la fête, sortir. Tenter d’aimer mon prochain.
 
3.  Mais en même temps arrêter de croire que ma procrastination me rend productive. C’est faux. Ça n’a jamais marché sur personne.
 
4.  Profiter de Paris. L’étape « jeune touriste » étant passée, trouver mes marques, et d’autres QG que le bar au bout de ma rue avec les copains.
 
5.  Penser à dormir. Et manger.
 
6.  Lire les livres qui font l’actualité en temps REEL (et pas deux ans après. Plus possible de débattre avec qui que ce soit et je me sens seule. Terriblement seule.)
 
7.  Etre plus ferme. Savoir dire NON. Et savoir dire OUI.
 
8.  Voyager tant qu’il est encore temps (= que je ne me suis pas engluée dans un quotidien morne)
 
9.  Avoir un blog présentable qui tienne au moins un an. Mais dans ce cas…
 
10.  Arrêter les parenthèses (…)
 
 
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